Nouvel Etiquetage

Publié le par Jean-Noël Hervé


Avertir une femme enceinte que s’enivrer est préjudiciable à son foetus , rappeler que des sulfites (même contenus à infime dose) sont allergènes, que l’appellation d’origine doit être imprimée deux fois, une fois en clair, une autre fois en plus gros, que l’indication de la centilisation doit avoir des caractères de hauteur proportionnelle au volume, que le degré d’alcool doit être mentionné en hauteur de 2.5 minimum à 3 mm maximum, etc… sont quelques unes de nos obligations en matière d’étiquetage.

Certains pays en rajoutent :

- Pour les USA un texte appelé GOVERNMENT WARNING est obligatoire, ainsi que les coordonnées de la société qui importe.

- Pour le Québec, chaque mention Française doit être doublée en Anglais, par exemple si il y a : Produit de France, il nous faut aussi imprimer dans la même taille : Produce of France !

Lorsqu’on ajoute un  numéro de lot, un code barre (à l’export indispensable), un logo point vert (retraitement des déchets), une éventuelle récompense,… nous arrivons à une surface imprimée considérable.

Je ne conteste pas l’utilité de ces avertissements et précautions, mais je pense que c’est le vin qui est dans la bouteille qui doit être complexe pas la vision de son étiquette.

Depuis longtemps je désirais aussi informer le consommateur sur la proportion des cépages utilisés et sur quel plats je leur conseillais de boire mon vin, la solution d’apposer une contre-étiquette s’est imposée.

Cette dernière devient l’étiquette principale au sens de la loi, elle comporte toutes les mentions légales.

Ainsi j’ai dépouillé l’étiquette de façade d’autant. Elle devient ce que j’ai envie de montrer et rien de plus, elle est sobre et j’espère chic.

Publié dans Divers

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