Rien ne se perd...

Publié le par Jean-Noël Hervé

Nous sommes au temps des « écoulages »

 

Une fois les jus égoutés, puis les marcs pressés, ces derniers sont confiés à une distillerie qui va les remouiller et produire de l’alcool.


 

Cette production vient apurer un impôt en nature dû par tous les producteurs de vins à l’Etat.

Ultérieurement, si nous le désirons, nous pourrons faire revenir ces marcs après distillation pour les utiliser comme compost dans nos sols.


Ainsi, rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme !

Publié dans Dans les chais

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